Tutorat : enjeux et mode d’emploi

Écrit par Jean-Pierre Ledoux le 11 avril 2014. Posté dans Engagement, Formation - GPEC

engagement des collaborateurs3Le tuteur est la personne à qui l’entreprise confie le soin d’accompagner et de former les nouveaux arrivants (mutés, nouveaux embauchés, intérimaires…) pour leur permettre d’apprendre leur futur métier dans les meilleures condi­tions possibles. À qui cette mission est-elle confiée ? Quels en sont les enjeux ? Comment en garantir la réussite ?

2014 : l’ère des négociations tous azimuts est ouverte… DRH, préparez-vous !

Écrit par Jean-Louis Birien le 1 avril 2014. Posté dans Engagement, Relations sociales

Pratiques RH - RecrutementLes négociations obligatoires avec les délégués syndicaux se multiplient. N’oubliez pas que l’accord signé et non appliqué devient dangereux car vous ne trouverez plus de délégués pour signer des accords indispensables à la vie de l’entreprise. L’objectif n’est pas d’éviter la sanction pécuniaire qui s’attache de plus en plus à l’absence d’accord ou d’un plan d’action (1% de la masse salariale tous les mois). Les accords deviennent un élément central, voire primordial pour la compétitivité, certains pour survivre, d’autres pour se développer.

La plupart de ces accords ne peuvent s’appliquer sans l’intégration de l’encadrement de leur mise en place. Souvenez-vous des 35 heures et des accords catastrophiques avec des managers non préparés à la gestion des plannings, habitués à résoudre les problèmes au coup par coup, le long terme étant pour eux le lendemain matin voire le soir même. Non seulement les syndicats signataires (CFDT, CFTC, CFE-CGC, UNSA) ont été fusillés par les opposants (SUD, CGT, FO) mais ils sont devenus frileux pour aborder les sujets qui fâchent.

Marque employeur : comment réconcilier l’image et la réalité ?

Écrit par Agnes Duroni le 10 décembre 2013. Posté dans Marque employeur

Dans un contexte de mondialisation et de globalisation, l’entreprise n’a plus la capacité de proposer des carrières stables et linéaires. Le contexte d’insécurité dans lequel vivent les salariés (fusions, délocalisations, offshoring, réorganisations fréquentes, etc.) a entraîné un changement de leurs attentes mais aussi de leurs comportements. Ils sont, en effet, devenus plus exigeants avec leurs employeurs. Le rapport de force entre les salariés et l’entreprise s’est ainsi inversé. Pour attirer les talents puis les fidéliser, les entreprises soignent de plus en plus leur marque employeur. Mais qu’en est-il réellement ?

Le cas SAS Institute : le bon élève de la marque employeur

Écrit par Agnes Duroni le 15 avril 2013. Posté dans Marque employeur

Premier éditeur mondial indépendant d’informatique décisionnelle, SAS Institute, grâce à la solidité de son système de management, sait combiner performance et bien-être au travail. Le groupe est fondé sur des valeurs humanistes fortes : pas de licenciement économique, pas de sous-traitance et, pour chaque patron de filiale, l’objectif de faire progresser la société dans les premières places du classement Great Place to Work ®

Le collaborateur, nouvelle star 2012 de la RH !

Écrit par Alexandre Pachulski le 21 mars 2012. Posté dans Engagement

Le management des talents est depuis plusieurs années au cœur des problématiques RH des entreprises. Détecter et attirer les talents est devenu l’un de leurs enjeux clés sur un marché où la « guerre des talents » fait rage. Lorsque ces candidats se sont mués en collaborateurs, leur développement est également devenu un enjeu majeur à la croisée des chemins :

  • De la satisfaction et de la fidélisation des collaborateurs, dont l’une des attentes les plus fortes est d’acquérir en continu de nouvelles connaissances et compétences,
  • De la performance de l’entreprise, celle-ci étant soucieuse de mettre ses collaborateurs en position d’atteindre leurs objectifs et d’assurer leur employabilité.

Dans ce contexte, la RH définit sa politique et est responsable de la démarche de Gestion des Talents.

Pour une gestion dynamique des compétences, pensons aux besoins et aux attentes des salariés !

Écrit par Nathalie Estellat le 14 mars 2012. Posté dans Évaluation, Performance RH

Pratiques RH - performance RHLa notion de compétence est aujourd’hui présentée comme le concept le plus apte à structurer une Gestion des Ressources Humaines (GRH) dynamique : une GRH dont les principales missions (recrutement, rémunération, gestion des carrières et de la formation) constituent un cercle vertueux en adéquation avec les évolutions du travail réalisé par les salariés (Cadin, Guérin, Pigeyre, 1999 ; Zarifian, 1999 ; Beyssere des Horts, 1988). Mais les études de cas approfondies que nous avons réalisées dans deux entreprises montrent que, même en partant d’une définition commune de la compétence*, les entreprises parviennent inégalement à atteindre une GRH dynamique. Après avoir présenté les différents types d’outils de gestion des compétences possibles, nous tenterons de montrer lequel favorise plus particulièrement la structuration d’une GRH dynamique.

Présidentielles 2012 : quelle vision politique pour la formation continue ?

Écrit par Alain Meignant le 6 mars 2012. Posté dans Formation - GPEC

La réforme de la formation, thème électoral ?

La loi de 2009 n’a pas eu trois ans pour s’installer qu’on parle déjà de la réformer. Le Conseil Économique et Social, dans un rapport récent bien argumenté,  recommandait de seulement l’améliorer à la marge. Ce rapport ne devait pas avoir les conclusions attendues en haut lieu, puisque Gérard Larcher a dans la foulée été chargé de proposer une «réforme radicale de la formation professionnelle », à échéance d’avril. On parle de faire passer de 10 à 40% la part des dépenses de formation consacrées aux demandeurs d’emploi.  A suivre…

Existe-il un paradoxe du recrutement en temps de crise ? (2/2)

Écrit par Lionel Prudhomme le 28 février 2012. Posté dans Recrutement

Pratiques RH - RecrutementLe conformisme : une convergence d’intérêts distincts ?

Le consultant avait autrefois la pratique de présenter trois candidats en finale dont un était présenté comme un outsider. Ce dernier était le coup de cœur du consultant, celui qui sortait de l’épure du profil mais avait ses faveurs. Il le défendait avec ses tripes car il considérait qu’il apportait une plus-value supplémentaire à son client, ayant par ailleurs deux autres candidats parfaitement en ligne avec le profil défini.

Aujourd’hui, cette pratique a peu à peu disparu au bénéfice d’une réunion entre manager, recruteur et consultant autour d’une liste (50 à 80 profils), résultat d’un pré-screening du marché selon les critères préalables définis du profil. Le consensus sur les candidats à voir par le consultant est un mécanisme qui reporte la responsabilité du choix a priori des profils sur le duo manageur et recruteur.

Existe-il un paradoxe du recrutement en temps de crise ? (1/2)

Écrit par Lionel Prudhomme le 28 février 2012. Posté dans Recrutement

Pratiques RH - RecrutementDans les contextes de crise, les recrutements se font plus rares(*1). La décision de recruter se fait souvent après de multiples arbitrages sous la pression de contraintes budgétaires et à la lumière des perspectives envisagées dans le futur proche pour l’entreprise sur ses marchés.

Bien que l’ensemble des entreprises, même à des degrés divers, ait renforcé ses dispositifs de recrutement avec des techniques éprouvées, il apparaît que la chaîne des acteurs du recrutement : managers-recruteurs-consultants(*2), tend à privilégier un certain conformisme au moment de la sélection des candidats dans cette période de crise. Par conformisme, il faut entendre une volonté infra-consciente de réduire les risques dans la chaîne de valeur des acteurs du recrutement.

Engagement : reprendre l’initiative

Écrit par Gilles Verrier le 22 février 2012. Posté dans Engagement

D’après l’enquête « What’s working » parue en septembre 2011, 58% des salariés se disent fiers de leur entreprise, soit 9 points de moins qu’avant la crise. Ces chiffres confirment une rupture significative dans l’adhésion des salariés à leur entreprise.

Pour autant, il n’y a pas explosion de l’absentéisme, les turnovers restent faibles, la productivité se maintient. Comment expliquer ce paradoxe apparent ?